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Cartographie géologique et intelligence artificielle

L’INRS accueille le ministre Jonatan Julien

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29 mars 2019 // par Amélie Daoust-Boisvert
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Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles était de passage à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) pour souligner l’appui de son ministère à deux projets de recherche. 
 
De gauche à droite : M. Maxime Claprood, associé de recherche à l'INRS; M. Jonatan Julien, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles; M. Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l'INRS; M. Bernard Giroux, professeur à lINRS; Mme Sarah Galloway, étudiante à la maîtrise en sciences de la Terre à l'INRS; M. Erwan Gloaguen, professeur à l'INRS.
 
L’étudiante à la maîtrise en sciences de la Terre Sarah Galloway participe à la cartographie géologique de la Baie-James, alors que Maxime Claprood, associé de recherche à l'INRS, utilise l’intelligence artificielle pour mieux prédire les risques sismiques dans les mines en activité. Leurs projets ont en commun d’avoir reçu le soutien du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN). 
 
 
De gauche à droite : M. Jonatan Julien, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et M. Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l'INRS.
 
Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles Jonatan Julien est venu les rencontrer ainsi que les professeurs qui les dirigent, soit Pierre-Simon Ross, Bernard Giroux et Erwan Gloaguen, le vendredi 29 mars 2019. 
 
Sous la supervision du professeur Pierre-Simon Ross, Sarah Galloway a obtenu 7000 $ de la part du MERN pour finaliser son projet de maîtrise en sciences de la Terre intitulé «  Géologie et chimico-stratigraphie de la ceinture de roches vertes de Colomb-Chaboullié, Baie-James, Québec  ». Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une vaste campagne de cartographie géologique du MERN à la Baie-James, une région très prometteuse pour l’exploration minière. 
 
Maxime Claprood travaille avec les professeurs Bernard Giroux et Erwan Gloaguen pour appliquer les récents progrès en apprentissage profond au domaine minier, le tout grâce à un appui de 10 000 $ du MERN. En effet, l’intelligence artificielle est une avenue pleine de promesses pour mieux détecter les événements microsismiques qui peuvent être annonciateurs de risques dans une mine. En détectant les ondes de faible amplitude même dans des environnements très bruités comme une mine en pleine production, il serait possible d’améliorer la sécurité pour le personnel et d’améliorer le rendement des opérations minières. ♦
 

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